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par Bernard le 19 juillet 2020

My dealer is rich…

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Article extrait du Monde libertaire



Raconte pas ta vie, junkie, junkie…
Quand j’étais môme, un représentant de la marque avec un dromadaire devait tester un nouveau produit en offrant des paquets « échantillons » de cigarettes « à la menthe ». Je dis volontairement « à la menthe » plutôt que « menthol » parce que pour mes parents non-fumeurs des cigarettes « à la menthe » c’était un peu comme pour les cigarettes « en chocolat ». Pour les enfants… Si bien que le jour où le représentant, las du refus des personnes croisées, donna le reste de son stock à mon père qui nous le donna… J’avais 9 ans. Lucky Lucke fumait au risque de mettre le feu aux albums. J’allais donc à l’école primaire, mon paquet de cigarettes à la poche histoire d’en allumer une à la sortie sous le regard interrogateur mais non réprobateur des adultes croisés. Pour moi, je ne fumais pas je prenais une friandise gratuite.

Quand je fus à peine plus âgé, je me suis retrouvais collégien dans un internat accueillant également des élèves de CAP et de BEP nettement plus âgés que moi. Au bout de quelques mois, j’avais trouvé mon clan de rebelles. Un mercredi après-midi, après avoir chuchoté entre eux, ils me proposèrent de goûter à une cigarette de « hash » avec un « h » aspiré. Mon carton de friandises à la menthe était vide depuis longtemps mais le souvenir du léger brouillard dans la tête était bien installé dans mes neurones. J’ai donc accepté avant de me retrouver collé au plafond, raide défoncé. Le lendemain en rigolant, mes potes m’ont dit que le pétard ne contenait que du tabac… Je devais vraiment me mettre à la fumée clandestine quelques mois plus tard. Ce qui m’avait choqué et qui me choque encore en me remémorant ces années ados, c’est qu’il était beaucoup plus facile pour un jeune de s’acheter du shit ou de l’herbe que du tabac pour faire le mélange. Une raison toute simple : comme le représentant de mes 9 ans qui allait à la rencontre des clients potentiels, les dealers bossaient dans l’internat, à la sortie du collège. Pour le tabac il fallait aller affronter le ou la buraliste qui nous servait une leçon de morale et bonne santé sans tabac. Mais qui finissait par nous vendre sa drogue ou on serait allé chez un concurrent moins regardant.

Arrive le lycée, la fumette devient plus régulière donc les besoins plus importants. Il y a la solution alternative : des « guérilleros » parlent d’un livre étasunien vite interdit, The Anarchist Cookbook, qui contiendrait des conseils pour planer. Entre autres, les fils à l’intérieur des peaux de banane. Tout le monde a pris cette info au sérieux. En premier lieu le congrès étasunien qui réagit avec le Banana Labeling Act fixant le prix du kilo de bananes à un niveau très élevé par rapport à la quantité de peau nécessaire à l’obtention des effets psychoactifs. Comparativement, l’herbe et le LSD étaient bien moins chers. À notre niveau de lycéens allumés, trop drôle de voir toutes ces peaux de banane en train de sécher sur les rebords des fenêtres de l’internat… Mais ça faisait autant planer que mon premier « pétard » au collège.
Je me mets à fréquenter des gens moins légaux et plus dangereux que les buralistes. Vivant en Haute-Savoie, j’échange des moments de grande frayeur entre la Suisse et la France contre des barrettes de népalais, de double zéro, d’afghan. Je connais les rues en double sens-interdit à prendre couché sur le réservoir de la bécane phare éteint. Je connais aussi les règlements de compte entre bandes, avec copain les yeux exorbités et le flingue à la main qui me fait entrer en me tirant par le blouson. Pendant ce temps mes potes qui en étaient restés à la fumette légale n’affrontaient que des buralistes…
Un jour, je tombe sur un mec qui n’a ni herbe ni shit à me vendre mais des acides. Alors comme le but du jeu était d’assouvir mon besoin de léger brouillard dans la tête… En guise de léger brouillard ,ce fut la grosse tempête.
Nous, avec mes potes, tout ce qu’on voulait c’était du shit ou de l’herbe histoire de marcher à 5 centimètres du sol. Mais autour de nous, on aurait cru que les gens « bien » avaient décidé de nous confisquer nos produits magiques tout en nous proposant des produits « légaux » de substitution :
Pas gênant qu’un lycéen achète une bouteille d’Eau écarlate, sûrement une tache rebelle…
Que dire des boîtes de Néocodion (antitussif opiacé) en vente libre à l’époque ? Je me souviens que ceux qui en prenaient n’avaient besoin que d’une boîte pour s’envoyer dans le brouillard. Ça se sut. A-t-on interdit ce médicament en vente libre ? On se contenta de diminuer le nombre de comprimés par boîte obligeant ainsi les amateurs à en acheter deux boîtes…
Et ça ne choquait pas les vendeurs, ces jeunes venant acheter toutes les semaines du dissolvant à rustine ?
Mais gare à celui ou celle pris en train de fumer un pétard sans emmerder personne. J’avais un copain qui s’était fait coincer à la douane à son retour du Maroc. Scandale dans la famille, il dut arrêter ses études et aller travailler dans l’usine de décolletage (art de prendre une barre de métal, de l’usiner sur un tour et d’en tirer des pièces de faible voire de très faible diamètre) de son père. « On va te faire passer l’envie de te défoncer ! » Dans les usines de décolletage, il y a des cuves de solvant, faute de fumette clandestine le copain se mit à aller respirer les vapeurs des cuves. Suite à une perte de connaissance, il se trancha la carotide sur le bord de la cuve. Il avait définitivement perdu l’envie de se défoncer.

Avec le temps va tout s’en va… y compris le besoin de substances sensées nous ouvrir mais qui en fait nous enferment. J’ai commencé par arrêter une drogue légale : je ne bois que très, très rarement un fond de verre d’alcool et jamais pour me « griser ». Puis je me suis rendu compte de la routine du pétard du soir, d’une certaine beaufitude du geste et j’ai donc dit au revoir à ce vieux compagnon de route. Le plus dur fut d’arrêter le tabac. Un peu comme si à chaque tentative une petite voix me disait « tu te rappelles ce gentil brouillard des premières cigarettes… »

Pour en venir où ?

Le propos de cet article n’est pas de raconter mes souvenirs d’ancien consommant. Mon évolution personnelle dans mon rapport avec ces substances addictives m’a amené à réfléchir à leur prohibition, leur « homologation », voire leur promotion.
Partant du postulat que toute addiction est nocive pour l’individu, la première question est de savoir comment y mettre fin et surtout le souhaite-t-on ?
Qui osera remettre en question la consommation d’alcool dans les pays occidentaux ?
L’exemple des années 1919-1933 aux États-Unis avec la fameuse prohibition de l’alcool aurait dû servir de cas de « jurisprudence » pour tout gouvernement désireux de prohiber une substance addictive.

Pourquoi cette prohibition ? Un courant socialo religieux avec une forte présence de l’Église presbytérienne - le mouvement pour la tempérance - mena campagne à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle contre l’alcool à qui on reprochait perte des valeurs morales, appauvrissement des familles lié au coût de l’alcool et à la perte d’emploi, violences faites aux femmes et aux enfants…

A noter que les anarchistes partageaient ces idées. En une du journal l’Anarchie du 4 mai 1905, Libertad écrit : « le 1er Mai, fête des bistrots ». Libertad qui militait pour l’abandon de l’alcool et du tabac : « Ne buvez pas l’alcool, ne fumez pas le tabac. Tuez en vous ces gestes héréditaires qui ont créé en vous, malgré vous, un besoin contre vous. L’alcool ne fait pas que tuer : ce serait encore peu de chose. Comme le tabac, il fait oublier et il ne faut pas oublier, il ne faut rien oublier de soi, de tout ce que l’on a souffert comme de tout ce que l’on a joui, de tout ce que l’on a senti, pensé, voulu en toute sa vie, - afin de pouvoir, se tenant tout entier sous la lumière de sa conscience, se dire vraiment un être libre - un individu ». Faut-il préciser que pour les anarchistes il n’était nullement question de la moindre interdiction.

Revenons à la prohibition de l’alcool aux USA. Le mouvement de la tempérance obtint la limitation des ventes d’alcool dans l’État du Maine en 1851, ce fut un début car 4 ans plus tard, ce sont 13 États, les dry states (États secs) qui votent la prohibition : interdiction de la fabrication, de la vente, du transport et de la consommation d’alcool. Mais la prohibition ne devint effective au niveau fédéral qu’en 1919 (Voltstead Act) et elle sévit jusqu’en 1933. De cette période quelques personnages sont restés :
- Elliot Ness qui rejoint en 1927 le département du Trésor, travaillant conjointement avec le bureau de la prohibition de Chicago.
- Al Capone qui a fait fortune dans le trafic d’alcool de contrebande durant la prohibition
- Et enfin Franklin Delano Roosevelt, président des USA qui, en avril 33 mit fin à la prohibition, ouvrant ainsi la porte à de nouvelles taxes…
Conséquences de la prohibition :
- La prohibition fut une véritable rampe de lancement pour les pontes du crime organisé qui engrangèrent d’immenses profits générés par les ventes illégales d’alcool de contrebande ou de fabrication clandestine.
• Les distilleries clandestines utilisaient de l’écorce de bois donnant du méthanol. Environ un millier de morts [note] .
• Tant qu’à prendre des risques, consommateurs et trafiquants optèrent pour les boissons fortement alcoolisées au fort pouvoir enivrant. L’inverse du but recherché par le mouvement de la tempérance.
• - Et surtout, enfin, la prohibition coûta très cher en dépenses liées à la lutte pour son respect et en non-rentrée des revenus tirés des taxes légales sur l’alcool (environ 500 millions de dollars par an).
Une dérogation notable cependant à la prohibition : le vin de messe…

Et si, dans la mythologie chrétienne au lieu de « Buvez c’est mon sang » …
Il avait dit « Fumez, c’est mon pet ». Le vin ne serait plus une boisson « sacrée » remplacé par le cannabis. Les fidèles verraient alors leur curé fumer un gros pétard de messe. La fumette ferait partie du patrimoine et cette addiction serait alors aussi bien acceptée que celle de l’alcool. Mais en vérité cela ne fut pas dit…




Retour vers les USA ou plutôt l’Amérique : au début du XXe siècle, c’est la révolution au Mexique. De nombreux Mexicains, pour différentes raisons filent aux USA emportant dans leurs bagages la pratique de la fumette du cannabis. A partir de 1906, il fut considéré comme poison et son usage en fut restreint [note] . En 1935, c’est le Marihuana Tax Act [note]. En 1970, mouvement hippie associé à la contestation contre, entre autres, la guerre du Vietnam. Les différentes drogues y circulent à grande échelle et c’est le Controlled Substances Act [note].
La France ? Été 1916, le gouvernement pénalise l’importation, la production et la consommation du cannabis. Loi renforcée en 1922 et 1939, la France est alors en tête de la prohibition en Europe. Et, comme aux States, la vague de contestation de 68 et l’importation du mouvement « hippie ». Le pouvoir associe feuille avec les folioles en forme d’étoile et contestations. En interdisant la première on désarmera les secondes ? Pompidou président, gouvernement de choc et sortie de la loi de 1970 et de son célèbre article L-627 [note] , qui considère les consommateurs comme des délinquants ou des malades, selon l’évaluation du juge.

Terminons par l’histoire personnelle que m’a racontée un ami...
Son fils est victime de cette addiction au cannabis bref il fume de l’herbe, de la beuh. Quand on est en proie à une addiction, soit à une envie répétée et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose eh bien on a besoin de la chose à faire ou de la substance à consommer. Pour l’alcool ou le tabac, l’État en autorise les dealers contre fortes taxes. Pour le cannabis, prohibition.
La personne addicte à une substance a besoin de son produit comme le diabétique a besoin de son insuline. Qui interdirait à un diabétique son insuline ?
Le copain, ne souhaitait pas que son fils aille au contact des dealers illégaux susceptibles de lui proposer d’autres substances beaucoup plus nocives. Le « deal » entre eux fut vite trouvé : le fils pourra planter le nombre de plants nécessaires pour sa propre consommation. « Tu n’en vends pas, tu n’en donnes pas, tu n’en achètes pas donc tu limites ta consommation… »
C’est donc en toute autonomie et en toute responsabilité que le fils géra son addiction sans emmerder personne et s’en se faire emmerder par personne.
Jusqu’au jour où des gendarmes, suite à une dénonciation, débarquèrent et pillèrent « toute son insuline ». Le copain expliqua aux pilleurs en bleu que son fils allait avoir un problème pour son addiction. « L’a qu’à s’arrêter ! ». Que tous ceux qui ont voulu arrêter de fumer du « légal », n’y sont pas parvenus malgré plusieurs tentatives lèvent la main... Et le gus en bleu, sûr de son autorité n’a comme réponse que « L’a qu’à s’arrêter ! ». Le copain a demandé aux voleurs de plants s’ils ne connaissaient pas quelques dealers sérieux à conseiller à son fils pour « son insuline ». La suite ? Convocation, rencontre avec le judiciaire, avocat, procès, amende. Et toujours cette addiction. Bonjour les dealers [note].

Bernard P.

PAR : Bernard
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le 22 juillet 2020 20:59:06 par Luisa

Merci beaucoup pour cet article vécu !
Je me permets d’ajouter que pour être libre de ne pas fumer ( du tabac ) je me fais aider à l’hôpital Paul-Brousse ( Villejuif ) et ça marche !!
Ça vaut vraiment le coup d’essayer !
P.S. : Paul-Brousse vient aussi en aide pour d’autres addictions