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par René Berthier le 12 juillet 2020

L’ Internationale syndicale rouge (12e partie)

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Genèse du « front unique », janvier 1921

L’écrasement de Kronstadt et celui de l’« Action de mars » interviennent le même jour : 18 mars 1921.

Menant le combat contre le courant Zinoviev, Lénine et Trotsky ne réussiront à imposer leurs vues qu’au troisième congrès de l’Internationale communiste. Six mois plus tard, au quatrième congrès de l’Internationale communiste, c’est le mot d’ordre de gouvernement ouvrier qui vient s’inscrire dans l’armement politique de l’Internationale comme « conséquence inévitable de toute la tactique du front unique » (Résolution sur la tactique), et particulièrement dans les pays où le pouvoir bourgeois est instable [note] .

Alors que l’Internationale communiste avait été présentée au début comme un regroupement non sectaire de toutes les forces révolutionnaires « sans distinction d’école ni de doctrine », elle cessa rapidement d’être l’outil de l’expansion internationale de la révolution pour être celui de l’organisation de la défense de la Russie communiste, une défense s’appuyant sur les partis communistes là où il y en avait. Rapidement, le constat a également été fait que le soutien des partis communistes seuls était largement insuffisant pour réaliser cette tâche : ceux-ci avaient des effectifs insignifiants, étaient constitués de petits bourgeois transfuges des partis socialistes existants et n’avaient aucune influence dans la classe ouvrière. Il fallait donc s’appuyer sur le mouvement syndical, et en particulier sur les fractions les plus radicales au sein du mouvement syndical, c’est-à-dire en l’occurrence sur le mouvement anarchiste et syndicaliste révolutionnaire.


La stratégie du Front unique est issue de ce constat, qui fut vite fait, que les masses ouvrières restaient dans leur écrasante majorité dans le giron de la social-démocratie réformiste, malgré la « trahison » que fut la collaboration avec l’effort de guerre. La refondation à Amsterdam de la Fédération syndicale internationale, en 1919, aussitôt la guerre finie, montre l’extraordinaire vitalité du courant réformiste.

Là se trouve l’origine de la stratégie de « Front unique » : si les communistes devaient toucher la masse des travailleurs, il fallait qu’ils aillent là où les travailleurs se trouvaient, c’est-à-dire dans les organisations syndicales réformistes. On peut dire que la stratégie de Front unique avait deux volets :

1. Un volet politique : les communistes devaient mener la lutte sur le terrain électoral pour concurrencer les réformistes sur leur propre terrain. Ce revirement fut très difficile à faire accepter aux révolutionnaires allemands, fortement opposés à l’intervention au parlement.
2. Un volet syndical : puisque les travailleurs se trouvaient dans les organisations réformistes, il fallait agir au sein de regroupements rassemblant le plus grand nombre de salariés.

Au début de janvier 1921, une réunion unitaire des métallos de Stuttgart lance un appel aux centrales syndicales en vue d’organiser la lutte pour des revendications importantes : baisse des prix, hausse des allocations chômage, baisse des impôts sur les salaires et imposition sur les grosses fortunes, contrôle ouvrier du ravitaillement, désarmement des bandes armées proto-fascistes. Le VKPD [note] reprend cet appel à son compte. Il envoie le 7 janvier une « Lettre ouverte » aux syndicats, au SPD et à la FAUD, au KAPD et à l’USPD, proposant « à l’ensemble des partis socialistes et des organisations syndicales de mener des actions communes pour imposer les revendications politiques et économiques les plus urgentes de la classe ouvrière ». C’est littéralement l’inauguration de la stratégie de « front unique ouvrier » qui sera adoptée peu après par l’Internationale communiste.
Cela se passe peu de temps avant que les travailleurs d’Allemagne centrale ne se lancent dans une aventure qui va tourner au désastre.

La « Lettre ouverte » est en fait une tentative pour attirer des pans entiers du parti social-démocrate. On oublie le passé : « Le VKPD veut mettre de côté le souvenir de la responsabilité sanglante des dirigeants sociaux-démocrates majoritaires. Il veut mettre de côté le souvenir des services rendus par la bureaucratie syndicale aux capitalistes pendant la guerre et au cours de la révolution [note] . » Mais en même temps, la « Lettre ouverte » menace : « Si les partis et syndicats auxquels nous nous adressons devaient se refuser à entamer la lutte, le Parti communiste allemand unifié s’estimerait alors contraint de la mener seul, et il est convaincu que les masses le suivraient. » L’éditorial de Rote Fahne du 20 mars annonce : « Qui n’est pas avec moi est contre moi. »

Le programme d’action commune des communistes revendiquait des pensions plus élevées pour les vétérans, l’élimination du chômage, l’amélioration des finances du pays aux dépens des monopoles, le contrôle ouvrier sur l’approvisionnement en nourriture, les matières premières et le carburant, la réouverture des entreprises fermées, la création de conseils de paysans pour contrôler l’agriculture, le désarmement des milices bourgeoises, l’amnistie pour les prisonniers politiques, le rétablissement des relations diplomatiques et commerciales avec la Russie soviétique.
Les « gauchistes » du parti allemand, et ceux du parti russe tels que Zinoviev et Boukharine, condamnent cette « Lettre ouverte », qualifiée d’opportuniste.

Aucun parti ni centrale syndicale ne répondit à cette proposition d’action commune. Mais cet échec même portera tout de même ses fruits : l’idée était lancée d’une action unitaire sur des revendications concrètes, transitoires, sans qu’il y ait le préalable de l’adoption d’un programme. Le VKPD augmenta largement son audience, notamment auprès des militants de base du SPD. Des assemblées ouvrières se tinrent dans tous les secteurs et adoptèrent les termes de la lettre ouverte. De nombreux responsables syndicaux, mis « au pied du mur » par ces initiatives, furent contraints, pour ne pas risquer de perdre toute audience, de soutenir des grèves.


La stratégie du front unique fut officiellement décidée au 3e congrès de l’IC. La crise économique, la contre-offensive de la bourgeoisie et les échecs successifs de la révolution en Europe centrale et occidentale commençaient à détacher le prolétariat de la révolution russe. La puissance de la social démocratie n’était en rien diminuée malgré les accusations obsessionnelles de trahison portées contre elle par les communistes russes : la classe ouvrière européenne restait dans son écrasante majorité sous l’influence du mouvement socialiste réformiste. Les effectifs des syndicats réformistes étaient passés de 15 millions en 1913 à 45 millions en 1920. Il est clair que le prolétariat réel se trouvait là, et les dirigeants russes le savaient bien.
En résumé, la quasi-totalité de la classe ouvrière échappait à l’influence communiste. On peut dire que le « front unique » est une forme de stratégie à la Lagardère : si la classe ouvrière ne vient pas à nous, nous irons à la classe ouvrière.

Après avoir été, de manière délibérée, à l’origine de scissions dans le mouvement ouvrier, les communistes russes firent le constat que les travailleurs n’acceptaient pas cette situation alors même que la classe capitaliste regroupait ses efforts. Les communistes russes reprirent donc l’idée de « front unique » pour proposer au moins une certaine unité d’action à la classe ouvrière, mais aussi pour pouvoir être, sur le terrain, là où était la classe ouvrière.
Dans le vocabulaire stéréotypé du mouvement communiste, cela s’exprimait ainsi : « Les masses ouvrières se détournaient inconsciemment de la politique réformiste de la 2e Internationale et de l’Internationale syndicale d’Amsterdam » [note] – ce qui, en langage décodé, signifie : « L’Internationale communiste se rapproche de la 2e Internationale parce que les masses ouvrières se détournent du communisme. »

Lorsqu’on lit encore qu’« après tant d’erreurs et de défaites, [les masses ouvrières] étaient enfin décidées à s’engager dans la voie de l’unification des forces du prolétariat » – formulation qui laisse entendre que ce sont les masses qui se sont trompées, pas les communistes – il faut entendre : « Après tant d’erreurs et de défaites, l’Internationale communiste a enfin réalisé qu’elle avait fait des âneries en provoquant des scissions dans le mouvement ouvrier. »

La « Notice historique », rédigée par Rakosi, va évidemment s’efforcer de dégager la responsabilité du Komintern. Si le prolétariat a été battu en 1918-1919, c’est parce que le parti communiste n’était pas encore un parti capable de prendre la direction de la lutte. C’est l’expérience de la défaite qui obligea les communistes à créer « par le moyen de scissions et par la création de partis indépendants, les organisations de combat nécessaires ».

« Cette période des scissions coïncida avec celle où la grande vague révolutionnaire était en voie de décroissance et où commençait la contre-offensive du capitalisme [note] . »


Donc, les organisations de combat nécessaires à la lutte ont été créées par la voie de scissions en période de décroissance des luttes. La « Notice » reconnaît implicitement que ce fut une erreur, en dépit du fait que les social-démocrates ont adroitement utilisé cette circonstance pour discréditer les communistes : « Un mécontentement se serait quand même produit contre les “scissionnistes” [lire : les communistes] au sein des masses », parce qu’elles « ne pouvaient comprendre la nécessité de cette tactique ». Veut-on nous expliquer que les masses n’avaient pas compris que les communistes faisaient des erreurs ? Il semble que ce soit le cas lorsqu’on lit la suite :

« Les masses avaient aussi peu compris les tentatives de soulèvement faites par les communistes, lorsque ces derniers, avant toute la classe ouvrière — précisément parce qu’ils en sont la fraction la plus clairvoyante — réclamaient l’emploi de méthodes de combat plus énergiques [note] . »

Il est fait référence ici à l’« action de mars » en 1921 en Allemagne centrale, une tentative insurrectionnelle impulsée par Zinoviev, président du Komintern, mal préparée, mal organisée, lors de laquelle des milliers d’ouvriers allemands ont été envoyés au casse-pipe, suivie d’une répression impitoyable, et qui a brisé définitivement toute possibilité de révolution ultérieure. Mais l’échec de ce soulèvement est attribué au fait que les masses ont mal compris ces initiatives aventuristes. L’« action de mars », comme la grève de décembre en Tchécoslovaquie, auraient échoué de toute façon, « même si elles avaient été mieux conduites », nous dit-on, « parce que les larges masses ne comprenaient pas alors la nécessité d’une pareille méthode de combat » – ce qui est une façon de reconnaître qu’elles ont été effectivement mal menées…

Le caractère positif d’une mesure ne dépend pas des résultats qu’on est en droit d’en attendre, mais de qui la propose. Lorsque la IIe Internationale propose quelque chose, comme par exemple l’unité, c’est une mauvaise chose parce que c’est à l’évidence une action menée contre les communistes :

« Les partisans d’Amsterdam, ceux de la 2e Internationale et de l’Internationale 2 ½, essayèrent d’exploiter le nouveau courant en provoquant un mouvement en faveur de l’unité, contre les communistes. Mais l’époque où de telles manœuvres étaient possibles, parce que les social-démocrates avaient en mains toutes les organisations ouvrières et toute la presse ouvrière, était passée [note] . »

Aussi le Comité exécutif de l’Internationale communiste démasqua-t-il ce projet, et fit campagne « pour l’unité du prolétariat mondial, contre l’union avec les social-traîtres ».

« Dans des “Résolutions sur le front unique des ouvriers et sur les rapports avec les ouvriers qui appartiennent à la 2e Internationale, à l’Internationale 2 ½, à l’Internationale syndicale d’Amsterdam et aux organisations anarcho-syndicalistes”, il analysa la situation et fournit un but clair et précis aux efforts élémentaires en vue du front unique. “Le front unique n’est pas autre chose que l’union de tous les ouvriers décidés à lutter contre le capitalisme” [note] . »

Les leaders réformistes, nous assure-t-on, préféreront encore une fois l’unité avec la bourgeoisie à l’unité avec le prolétariat. C’est pourquoi les différentes sections de l’Internationale communiste doivent-elles « persuader, cette fois, les masses ouvrières de l’hypocrisie des social-traîtres, qui se révèlent des destructeurs de l’unité de front de la classe ouvrière ». Pour réaliser cette tâche, « l’indépendance absolue, la pleine liberté de la critique sont les conditions principales des partis communistes ». L’indépendance et la liberté de critique que les partis communistes refusent aux syndicats et à leurs opposants, internes ou externes, ils la réclament pour eux-mêmes.
Il y eut tout de même un grain de sable dans le déroulement du débat sur le front unique : « Les camarades français et italiens se prononcèrent contre l’unité de front dans la forme où elle était présentée par les résolutions du Comité exécutif. » Pourquoi ?

« Les camarades français exprimèrent la crainte que les masses ouvrières françaises ne comprissent pas une action commune des communistes avec les dissidents [note] . »

Les « dissidents », c’est l’écrasante majorité du mouvement ouvrier français dont le parti communiste a scissionné. Le fait est que les communistes français étaient plutôt cohérents : ils ne comprenaient pas pourquoi, après avoir scissionné, on demandait l’unité d’action. Cela n’a pas de sens. Les communistes français « se déclarèrent partisans du front unique des ouvriers révolutionnaires et déclarèrent que l’activité des communistes, en France, tendait à réaliser, dans les questions de la journée de huit heures et de l’impôt sur les salaires, le bloc des ouvriers révolutionnaires ».
Cette attitude « gauchiste » était due au fait que « le parti français était encore trop jeune et trop peu capable de manœuvre, et il était incapable de mener une action commune avec les socialistes dissidents et les syndicats réformistes dont on venait à peine de se séparer ». Là encore, la formulation est intéressante : on vient de se séparer (scissionner) d’un groupe, mais c’est le groupe qui n’a pas scissionné qui est qualifié de « dissident ».

Les Italiens également se montraient rétifs :

« Les délégués italiens se déclarèrent partisans de l’unité de front syndical, mais adversaires de l’unité de front politique avec les socialistes. Ils exprimèrent l’avis que les masses ne comprendraient pas une action commune des différents partis ouvriers, et que le véritable terrain où le front unique fût possible était le syndicat, où les communistes et les socialistes sont ensemble [note] . »

Comme leurs camarades français, ils n’avaient pas compris que le problème n’était pas de faire l’unité, mais de mettre en place des instances dans lesquelles les communistes et les ouvriers des organisations réformistes se trouveraient ensemble, pour les soumettre à la propagande communiste. Ce que confirme la « Notice historique » : « Malgré des trahisons innombrables, les leaders réformistes ont, jusqu’à présent, réussi à maintenir leur influence sur la majeure partie des organisations ouvrières » – et précisément il s’agit de briser cette influence. C’est pourquoi les communistes doivent s’impliquer dans les luttes revendicatives, afin de montrer « que les social-démocrates ne veulent pas combattre non seulement pour le socialisme, mais même pour les revendications les plus immédiates de la classe ouvrière » : « Ce n’est pas en répétant encore une fois que ce sont des traîtres, que nous arriverons à rallier à nous les ouvriers ».

La tâche semble ardue car la « Notice » reconnaît que « jusqu’à présent, nous n’avons pas encore réussi à les démasquer». Pour dévoiler le rôle des social-traîtres aux yeux de la classe ouvrière, il faut lutter là où se trouvent les réformistes :

« …en nous refusant à lutter avec les réformistes, parce qu’ils ne lutteront jamais sérieusement contre la bourgeoisie dont ils sont les serviteurs, nous aurons l’approbation des camarades qui savent déjà cela, mais nous ne persuaderons pas un seul des ouvriers qui suivent encore les réformistes. Tout au contraire, en se refusant à mener la lutte en commun, à une époque où les masses ouvrières la veulent, les communistes donnent aux social-traîtres la possibilité de les représenter comme des saboteurs de l’unité de front du prolétariat. Mais si nous participons à la lutte, les masses verront bientôt qui veut véritablement la lutte contre la bourgeoisie et qui ne la veut pas. Nos camarades, qui nous voyaient tout d’abord avec mauvaise humeur nous asseyant à une même table avec les réformistes, comprendront, au cours des négociations que, là aussi, nous faisons du travail révolutionnaire [note] . »

La « Notice historique » nous apprend que les trois délégations – France, Italie et Espagne – qui s’étaient opposées au front unique, finirent par voter les directives contenues dans ces résolutions sur le Front unique. Nous voilà rassurés.
La stratégie de front unique initiée par l’Internationale communiste est une réponse au constat de :

– l’échec de l’extension internationale de la révolution ;
– de la faiblesse de l’implantation des partis communistes dans les masses et de l’hégémonie encore écrasante du réformisme ;
– de la nécessité que le rapprochement formel avec les organisations réformistes était le seul moyen pour le mouvement communiste de toucher les masses ouvrières – la « stratégie du coucou ».

Le mouvement syndicaliste révolutionnaire aurait pu tirer avantageusement son épingle du jeu en proposant une alternative au réformisme et au système communiste dont les aspects concentrationnaires ne pouvaient pas être ignorés des militants. Divisés sur la question du soutien à apporter au communisme russe, une partie des syndicalistes révolutionnaires vont largement contribuer à donner leur envol aux partis communistes. Les séquelles de cette division sont encore présentes aujourd’hui, ne serait-ce qu’à une échelle infime.

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PAR : René Berthier
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